Le Questeur adjoint du Sénat, Pascal Omana Bitika, a décidé de réagir aux accusations formulées à son encontre par le journaliste Gauthier Sey dans une affaire présumée liée à un carré minier situé à Kolwezi, dans la province du Lualaba.
Dans une mise au point officielle, le cabinet de Pascal Omana Bitika rejette fermement ces allégations, qu’il qualifie de graves, diffamatoires et dépourvues de tout fondement. Il affirme que les accusations relayées ne reposent sur aucun élément de preuve permettant d’en établir la véracité.
Le Questeur adjoint du Sénat conteste ainsi toute implication dans les faits qui lui sont attribués et estime que ces déclarations portent atteinte à son honneur, à son intégrité et à sa réputation. Son cabinet rappelle que toute accusation publique doit s’appuyer sur des faits vérifiables et respecter les principes fondamentaux de la présomption d’innocence.
Face à cette situation, Pascal Omana Bitika annonce une action en justice afin que la lumière soit faite sur cette affaire. Il invite Gauthier Sey à produire, devant les juridictions compétentes, les éléments de preuve soutenant ses affirmations.
À travers cette démarche, le Questeur adjoint du Sénat entend défendre son image et recourir aux voies légales pour établir la vérité. Il affirme placer sa confiance dans la justice de la République pour examiner les faits et déterminer les responsabilités éventuelles.
Cette affaire relance le débat sur la responsabilité dans la diffusion d’informations publiques, particulièrement lorsqu’elles concernent des personnalités exerçant des fonctions institutionnelles. Elle rappelle l’importance du respect de la rigueur journalistique, de la vérification des sources et des droits de toute personne mise en cause.
KM

